Le Collectif Marseille-Ayotzinapa vous invite à la conférence de presse de la délégation mexicaine à Marseille.
Lundi 11 mai à 11h à Mille Bâbords (61 rue Consolat Marseille 1er) et à 18h à la Facaulté St Charles à Marseille.
Le 26 septembre 2014, une effroyable répression s’abattait sur les étudiants mexicains de l’école normale rurale d’Ayotzinapa Guerrero, Mexique : 3 morts, des dizaines de blessés, et 43 étudiants portés disparus toujours aujourd’hui. Ils s’étaient mobilisés pour aller collecter des fonds dans la ville voisine d’Iguala afin de se rendre à Mexico city participer à la commémoration du massacre des étudiants commis par l’État le 2 octobre 1968. C’est à la descente du car qu’ils ont été mitraillés et 43 d’entre eux ont été arrêtés par la police municipale qui dans un premier temps les a remis au cartel de la drogue « Guerreros Unidos ». Mais les derniers appels téléphoniques qui ont été enregistrés provenaient d’un emplacement proche d’une caserne militaire !!! Depuis lors, une mobilisation gigantesque est née au Mexique et un peu partout dans le monde pour leur réapparition, obtenir toute la lumière sur ce qu’il s‘est passé et mettre fin au système étatique et criminel responsable de la répression.
Dans le cadre d’un initiative lancée par la Sexta à l’issue du Festival mondial des résistances et rébellions contre le capitalisme organisé fin décembre dernier au Mexique par les zapatistes et le CNI (Congrès National Indigène), une délégation mexicaine parcourt l’Europe depuis le 16 avril et passera par 13 pays. Composée d’un père d’étudiant disparu et d’un membre d’un centre des Droits de l’Homme du Guerrero, elle sera à Marseille le 11 MAI 2015.Nous vous invitons à une Conférence de Presse LUNDI 11 MAI à 11H à Mille Bâbords Conférence de Presse et a 18h a la fac st charles de marseille.
Les membres de cette délégation exigent que cette demande de présentation en vie soit maintenue malgré l’insistance de l’État mexicain à clore l’enquête et la recherche. Ils demandent à la communauté européenne de maintenir une surveillance internationale face aux actes de répression contre le mouvement social qui exige la présentation en vie des étudiants de l’École normale rurale. Ils demandent le soutien pour mettre en place des garanties réelles de non‐répétition, de respect et d’accès plein et entier aux droits de l’homme. Continuer la lecture